LA GROTTE DU PECH MERLE


Une galerie d'art dans un palais de nature...

 

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OU SE TROUVE-T-ELLE ?

Son nom en soi fait déjà rêver…Il évoque cet oiseau doté d'un plumage noir profond, au chant puissant, flûté et mélodieux, ainsi que les monts couverts de forêts du Quercy (dont le nom est issu étymologiquement de son ancestrale peuplade celte : les Cadurques).

Il serait folie de ne prévoir qu'une visite-éclair dans cette magnifique région qui vaut vraiment le détour : les gracieuses vallées, le charme des causses quercynois ou le village de Saint-Cirq-Lapopie, surprenante cité médiévale dominant les méandres du Lot.

Toutes ces merveilles se situent aux environs de la Grotte du Pech Merle, sise en amont du petit village de Cabrerets. Unique en son genre, cette cavité réunit à elle seule, un éventail à la fois géologique et pictural se retrouvant dans nombre de cavernes ornées, car beaucoup de caractéristiques spécifiques de l'art préhistorique y sont présents.


QU'Y VOIT-ON ?

Nous commençons notre visite par une dizaine de minutes d'explications ; la ou le guide nous parle des traces de passage de Cro-Magnon, c'est à dire des peintures et des gravures réalisées par notre ancêtre, il y a à peu près 25 000 ans. En effet, quelques retouches exécutées au charbon de bois sur le célèbre " Panneau des Chevaux " ont permis une datation au carbone 14.

Il est utile de préciser pour les néophytes, qu'à cette période, nous étions au Paléolithique Supérieur et que cette espèce humaine (qui est aussi la nôtre), vivait en tribus nomades, installant ponctuellement des campements de plein air ou se réfugiant, durant cette dernière ère glaciaire, dans des abris sous roche pour se protéger du froid. Contrairement aux idées reçues, les profondeurs des grottes ne furent jamais habitées et ceci pour des raisons très simples : il y faisait bien trop humide, il n'y avait pas de lumière et les feux auraient vite enfumés ces espaces clos.

Homo Sapiens/Cro-Magnon arriva en Europe aux environs de 35 à 40 000 ans. Puisqu'il s'agit de notre espèce, ces humains avaient la même apparence et la même capacité cérébrale que nous ; ils étaient juste un peu plus grands (en moyenne 1,75 m). Ainsi, seul leur mode de vie différait du nôtre, quoique nous savons qu'ils avaient une organisation sociale, qu'ils parlaient, qu'ils étaient dotés d'une pensée symbolique et très certainement de croyances qui avaient un rôle très important dans leur vie quotidienne.

Beaucoup de mystères subsistent encore sur la signification de ces dessins et si nous savons à l'heure actuelle, comment ils ont été faits, nous ne pouvons dire pourquoi.


Dans une vitrine, nous pouvons examiner du charbon de bois (le fusain de l'époque) et les différents minéraux naturels qu'ont utilisé les artistes : le noir était obtenu grâce au bioxyde de manganèse et le rouge grâce à de l'oxyde de fer, c'est à dire l'ocre. Ce qui est très important de souligner, c'est que les artistes venaient dans la grotte avec leurs pigments qu'ils avaient préalablement prélevé dans leur environnement naturel. Ainsi, leur art était une action préméditée et anticipée.

Grâce au burin en silex, les artistes pouvaient graver ; quant à leur éclairage, il était composé de lampes en pierre à graisse ou de torches végétales.

De nos jours, l'entrée préhistorique de la grotte a complètement disparu, suite à des éboulements survenus à la fin de la dernière période glaciaire ; elle se trouvait devant le bâtiment de l'accueil actuel, mais nous n'en connaissons pas la configuration exacte. Il existe désormais une entrée artificielle que nous emprunterons pour entrer dans la caverne et qui fut construite après la découverte des dessins. Celle-ci eut lieu en 1922 quand trois adolescents d'une quinzaine d'années, habitants de Cabrerets, découvrirent une autre entrée. Il s'agissait d'André David et de sa sœur Marthe David ainsi que d'Henri Dutertre.

Nous voilà donc fin prêts pour découvrir les merveilles du Pech Merle !

Après avoir descendu une volée d'escaliers, nous pénétrons dans une galerie dont la voûte est relativement basse et nous marchons jusqu'au premier grand panneau " La Frise Noire ", réalisée principalement à l'oxyde de manganèse, en une seule fois, par un homme ou une femme et qui présente des espèces animales fréquentes dans l'art pariétal.

Reproduction de la Frise Noire au Musée

 

Malgré les nombreuses superpositions de traits, les scientifiques ont pu déterminer l'ordre de réalisation des animaux ; il s'agit d'une composition en forme plus ou moins de spirale.

La première figure est un cheval qui se situe au centre. Juste au-dessus, se trouvent deux bisons aux dos déformés, projetés en avant et dotés de petites cornes. Autour, nous découvrons un animal très emblématique de cette époque : le mammouth ; à droite, un petit mammouth tout à fait admirable avec son pelage frangé et ses courtes défenses et juste derrière, un plus grand spécimen, dont nous distinguons bien la queue, le dos, la tête, la trompe, la bouche ouverte et les longues défenses recourbées (celles-ci poussaient durant toute la vie de l'animal). Nous pouvons donc supposer qu'il s'agit d'un jeune mammouth et d'un autre plus âgé. A gauche, deux autres mammouths sont dos à dos l'un à l'autre, beaucoup moins détaillés que les deux précédents; l'un est orienté plutôt à gauche et l'autre à droite. Enfin, complètement à gauche, se trouve encore un autre mammouth dressé sur ses pattes arrière, une attitude tout à fait particulière et insolite. Les vaches préhistoriques ou aurochs ne sont pas absents de ce panneau : quatre femelles se suivent, soulignées par plus ou moins de détails.

Des points et des pointillés rouges réalisés à l'oxyde de fer et avec deux doigts ornent le corps de la première vache. Les signes énigmatiques et les symboles sont extrêmement fréquents dans l'art préhistorique. Si leur signification nous échappe, il n'en reste pas moins que leur très grande abondance nous permet de concevoir leur importance aux yeux de Cro-Magnon.
Pour une entrée en matière, cette " Frise Noire " qui est tout à fait remarquable, nous plonge directement au cœur du sujet. La précision du geste du dessinateur (trice) est nettement rendue avec une grande économie de moyens. Ce qui est certain, c'est qu'il ou elle n'en était pas à son premier coup de crayon !

En réalité, il existe encore de nombreux animaux représentés sur ce panneau, mais pour la plupart, ils sont juste évoqués par une ébauche de patte, trompe ou courbe du dos. Voici une autre caractéristique tout à fait habituelle de l'art préhistorique : tous les animaux n'ont pas été représentés en entier et sont restés volontairement incomplets par leurs auteurs, tout comme leur superposition.

Continuant notre chemin, en passant sur une passerelle, nous apercevons en contrebas, les deux célèbres chevaux ponctués que nous pourrons admirer plus avant dans notre visite. Nous avons ici un aperçu de l'immensité de la caverne et sa beauté géologique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos découvertes…

En effet, nous tombons nez à nez avec un petit bison très épuré et un autre bison plus grand nous présente son train-avant déformé, sa patte avant et arrière, ainsi que sa tête.

Puis, nous descendons un premier escalier jusqu'à une plateforme. Au plafond, l'artiste s'est servi de ses doigts pour dessiner un mammouth sur la surface tendre. Cet animal n'est pas terminé et sans doute ne l'a-t-il pas fait cette fois-ci pour une raison évidente : pour exécuter ce dessin, l'artiste est monté sur un énorme bloc rocheux qui n'était pas cependant assez grand pour lui permettre de l'achever sans qu'il ne soit tombé dans le vide !

Toutefois, ce mammouth n'est pas isolé ; tout près de lui, sous ses pattes, se trouve une silhouette féminine schématisée de profil dont nous distinguons la petite tête et les cheveux en arrière dans la nuque, le bras, la poitrine très exagérée, la ligne du ventre, la jambe, la fesse et le dos. Ces deux là semblent flotter au firmament ; une association étrange et insolite entre la Belle et la Bête au beau milieu d'un entrelacs de tracés digitaux.

Sous une arête rocheuse, nous avons encore le temps de voir, un mammouth et au-dessus de lui, un grand bison sans beaucoup de détails qui semblent se dissimuler habilement dans leur recoin de pierre, avant de baisser la tête pour poursuivre notre chemin sous un chaos de rochers.

Nous marchons ainsi jusqu'à " La Galerie des Disques " où ne se trouve aucune représentation. Le (la) guide en profite pour nous dire quelques mots sur les grands principes de creusement des grottes et de formation des concrétions.

Le grand principe du creusement des grottes est assez simple : il faut de l'eau et du gaz carbonique pour rendre l'eau acide afin qu'elle puisse dissoudre le calcaire. Ainsi, les eaux d'infiltration acidifiées traversèrent les couches supérieures du sol et, arrivant en profondeur du massif, circulèrent et dissolurent le calcaire. Ce furent donc ces eaux, par leur circulation, qui creusèrent des galeries.

Le grand principe du concrétionnement relève du même principe : l'eau qui s'infiltre chargée de gaz carbonique dissout le calcaire sur son passage et se dépose sous forme de cristaux de calcite ; au plafond, cela forme des stalactites et au sol, des stalagmites. Quand les deux se rejoignent, elles forment une colonne appelée monolithe.

Ainsi, des formes plus étonnantes et plus rares surtout, arrivent à se matérialiser, comme ce disque de calcite qui s'est formé à partir d'une très fine fissure dans la paroi. L'eau sous pression a jailli et a rayonné, créant une cristallisation qui s'est produite de manière circulaire, agrandissant petit à petit ce cercle. Ainsi, ce disque est composé de deux plaques de calcite parallèles, mais séparées par la fissure d'alimentation.

La Nature est vraiment une magicienne admirable… surtout lorsqu'elle devient elle-même une artiste qui crée une concrétion qui ressemble à s'y méprendre à un mammouth ! L'œil aguerri de Cro-Magnon l'a très certainement vu et c'est sans doute pour cela qu'il n'y a rien ajouté.

L'aspect des grottes évolue très lentement ; nous savons qu'il y a 25 000 ans, lors du passage des Préhistoriques, elle avait exactement le même aspect que de nos jours. En effet, il y a peu d'activité dans cette cavité depuis plusieurs siècles.

Une belle griffade d'ours nous rappelle que les humains n'ont pas été les seuls visiteurs de la grotte ; l'ours brun ou encore l'ours des cavernes y séjourna principalement, sans oublier que le lion des cavernes et la hyène des cavernes s'y sont certainement aussi retrouvés. En tous les cas, ces prédateurs assez effrayants faisaient partie intégrante de l'environnement de nos ancêtres.

Nous remontons et dans le fond d'un gourd (bassin naturel), nous pouvons observer deux empreintes correspondant au pied nu d'un enfant ou d'un jeune adolescent (pointure 34). C'est grâce à la calcite qui s'est déposée dessus, que ces empreintes ont pu être conservées. Elles sont exceptionnelles et même la boue qui s'est insérée entre les doigts du pied quand celui-ci s'est enfoncé dedans, est encore apparente, figée, tout comme la trace du talon profonde et ronde ; d'autres empreintes partielles accompagnent tout autour ces deux empreintes majeures (seize empreintes de pieds en tout ont été relevées).

Moulage du Musée

A quarante mètres sous la surface, un outil en silex fut retrouvé, témoin lui aussi du passage de Cro-Magnon qui a emprunté le même chemin que le nôtre, mais sans escaliers et sans passerelles. Nous pouvons penser que s'il a pris tous ces risques pour venir jusqu'ici dans ces profondeurs obscures, il avait sans doute une très impérieuse raison de le faire.

Et nous voici en présence d'un ours gravé à l'aide d'un burin et accompagné au-dessous par d'étranges traits énigmatiques, non loin de l'endroit où les découvreurs sont entrés dans la grotte et ont rampé sur plusieurs mètres pour atteindre la salle des peintures. Même en 1922, si nous étions loin de l'époque préhistorique, le matériel d'exploration des grottes était encore très sommaire : quelques bougies, des cordes, une lampe à carbone… Toutefois, la première expédition dura quand même dix heures et les découvreurs repartirent par le même chemin par lequel ils étaient venus.

Le phénomène de la " toupie " est unique en son genre. Il s'agit de petits graviers qui sont restés prisonniers dans les cavités d'un bassin. Ils se sont recouverts de calcite et furent polis par rotation sur eux-mêmes. Ce prodige entièrement naturel est dû à de fortes pluies persistantes. L'eau s'écoule depuis un trou du plafond. Cette chute d'eau intermittente entraîne du sable et des graviers. Au final, quand la toupie est retournée, elle a formé une petite bille ronde tout à fait étonnante et parfaite.

Dans un recoin et sous un plafond bas, quelques dessins réalisés à l'ocre et non des moindres: la figure de " L'Homme blessé ", un aviforme et un aurochs. Arrêtons-nous un instant sur ces figures très insolites. Nous voyons le corps d'un humain criblé de quatre traits. A première vue, nous pourrions dire qu'il s'agit d'un homme qui aurait reçu plusieurs sagaies. Mais en matière d'art préhistorique, il est difficile d'interpréter ces dessins avec nos propres schémas de pensée qui ne correspondent en rien à ceux de nos ancêtres. Si nous tournons notre regard vers la droite, tout au fond, comme un cadre suspendu sur la paroi, nous voyons un bouquetin qui pose de profil et sous cette voûte basse, se trouvent encore beaucoup de signes énigmatiques en forme de "Y" notamment.

Reproduction du Musée

Non loin du Pech Merle, la Grotte de Cougnac (dans le Lot) présente elle aussi, deux représentations humaines percées de traits, très semblables à celle-ci. Il y a également de nombreux signes aviformes (en forme d'oiseau) et des bouquetins. Les scientifiques ont noté parfois de fortes ressemblances de style entre les différentes grottes et celle du Pech Merle, de Cougnac et du Placard (en Charente) présentent beaucoup de similitudes. Se pourrait-il qu'un même groupe ait réalisé les œuvres de ces trois cavités ? Cela est bien possible, mais rien ne permet de l'affirmer avec certitude. Cependant, il s'agit d'indices et de pistes de réflexion intéressants.

Nous poursuivons la visite et en bas d'un escalier, sur notre gauche, nous apercevons une main négative accompagnée de treize points. Tout près, sous une voûte, trois silhouettes féminines schématisées du même type que celle que nous avons vu précédemment sur le plafond, des ponctuations, un mammouth et une tête de cerf. Cette main semble nous avertir de ces autres présences presque dissimulées. S'agissait-il d'un endroit " magique " ou " initiatique " ? Il semble bien toutefois que ce lieu fut un endroit important et il y règne encore une atmosphère particulière et subtilement mystérieuse. C'est la couleur rouge qui prédomine, autant pour la main que pour les autres dessins. Rouge comme le sang, rouge comme les braises d'un feu, donc rouge comme la chaleur, le rut… Rouge peut-être comme la vie aussi.

Reproduction au Musée

D'autant plus, que non loin, nous débouchons enfin sur " Le Panneau des Chevaux ", le clou de la visite. Son ordre de réalisation en une succession de phases fut étudié par un préhistorien de renom, M. Lorblanchet :

- première phase à l'ocre rouge - un grand poisson (un thème relativement rare dans l'art préhistorique), logé dans le dos d'un cheval et des traits rouges en cercles échancrés ;

- seconde phase en noir à l'oxyde de manganèse avec quelques retouches au charbon de bois - les deux chevaux furent réalisés en trois étapes contemporaines :

- les contours de la tête, l'encolure et la crinière des deux chevaux, chacun tourné dans un sens; pour l'un, il s'agit de la découpe naturelle de la paroi en forme de tête de cheval dont les artistes se sont servis pour l'évoquer. La peinture fut soufflée à la bouche. Imaginons un immense pochoir géant afin de délimiter les traits ;

- les trois mains droites et les trois mains gauches négatives placées çà et là, autour des chevaux pourraient appartenir à un seul individu ;

- les 241 points (212 noirs et 29 rouges) se situent autant à l'intérieur qu'autour des corps des chevaux.

Malgré une récente étude génétique démontrant qu'il existait des chevaux avec une robe mouchetée durant la Préhistoire, il n'est pas certain qu'il s'agisse ici de certains de ces spécimens. Alors, chevaux " ponctués " ou chevaux " pommelés ", la question reste à trancher.

- troisième phase à l'ocre - il existe quelques points disséminés.

Ce panneau est très spectaculaire par ses couleurs et par sa taille. Son originalité et son ingéniosité nous frappent, car les artistes se sont servis délibérément du modelé de la paroi et de sa forme naturelle pour l'exécuter, une autre caractéristique récurrente de l'art préhistorique.

Reproduction des chevaux dans la grotte du Bugadou à Reilhac

Pour terminer, nous pénétrons dans " La Galerie du Combel " qui renferme quelques dessins dans une galerie très basse, interdite au public car son accès est très difficile (mais il est possible de consulter la reproduction de ces œuvres au Musée).

Toutefois, nous sommes stupéfaits par la grande racine d'un chêne qui descend de la voûte jusqu'au sol. Ceci est encore un phénomène totalement naturel, fréquent dans les grottes de surface où les sols sont pauvres.

De même, dans cette galerie, des ossements d'animaux ont été rassemblés (en majorité de l'ours brun) pour évoquer le bestiaire de cette époque.

La visite se termine sur cette note originale. La porte se referme après le dernier visiteur sorti, abandonnant la grotte, ses mystères, ses secrets à son obscurité et nous laissant sur beaucoup d'interrogations quant à toutes ces œuvres, naturelles ou humaines, que nous venons de voir.

Plus tard, un jour ou l'autre, nous retournerons par la pensée au Pech Merle, pour entendre une fois de plus, le chant singulier de ce lieu chargé d'images et peut-être, en prêtant l'oreille attentivement à ce que nous conte nos émotions, entendrons-nous l'histoire de nos ancêtres, les imaginerons-nous pénétrer, découvrir et s'approprier cet espace sacré enfoui dans le ventre de la Terre.

Malgré les siècles qui se sont écoulés, leur esprit et leur manière de voir le monde sont toujours présents, comme un cœur qui n'a jamais cessé de battre et d'exister. Comme nous, ils n'étaient que de passage dans ces profondeurs et ici-bas, exprimant leur ressenti à leur façon, mais l'œuvre d'art est un arrêt du temps. Recevons-la comme un cadeau précieux : il n'est pas besoin de comprendre pour éprouver et aimer.


LES " PLUS " DE LA VISITE

- Des guides sympathiques et expérimentés.

- Un Musée qui présente la Préhistoire dans le Quercy du Paléolithique Ancien au Néolithique principalement ; des vitrines nous offrent l'occasion d'admirer de belles pièces : outils en silex, travail de l'os et du bois de renne, le moulage d'une superbe statuette féminine en grès du Cap de Nac datée environ de - 3 000 ans avant notre ère (l'original se trouve à Cahors), etc. La salle sur l'art pariétal complète très bien la visite de la grotte.

- Un film d'une vingtaine de minutes : " Art Préhistorique du Quercy " réalisé par M. Jean-Pierre Baux.

- Une évocation pédagogique du temps sous forme d'un long bandeau où sont indiquées les différentes périodes : " la Frise du Temps ".


LES " PLUS " DE LA GROTTE

- Une belle terrasse ensoleillée avec un petit bar.

- Une aire de pique-nique ombragée.

 

- Une boutique avec des cartes postales, livres, souvenirs divers, etc.

- Un vaste parking à proximité.


RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

La visite dure à peu près 60 mn (explications avant la visite proprement dite, incluses).

Pour tout renseignement (dates d'ouverture, horaires, réservations, tarifs, etc.), un site Internet : http://www.pechmerle.com/

Adresse :

Centre de Préhistoire du Pech Merle
46330 CABRERETS

Tél. 05 65 31 27 05

En raison du nombre limité de visiteurs quotidiens, il est utile de réserver sa visite.


(Article écrit en juin 2002 et réactualisé en octobre 2011)

 


PATRICIA MILAN